Loin des yeux..

Montréal vue du Ciel

Lorsque je vous ai annoncé que cela faisait deux ans que je vivais ici, à Montréal, vous avez été nombreux à me réclamer un bilan.

Eh bien, aujourd’hui j’ai envie de vous en livrer une partie.

Ce n’est sûrement pas la plus joyeuse mais c’est un point important qu’il ne faut pas négliger quand on choisit de vivre loin des siens.



Parce que OUi la vie à l’étranger est une expérience grisante, enivrante, enrichissante .. et inoubliable!
Moi, elle m’a vraiment transformée.

D’ailleurs, dans la mesure du possible, je (vous) la recommande vivement!

Maintenant outre toutes ces magnifiques découvertes, voyages et rencontres, il y a tout de même un point – noir – qu’il ne faut pas négliger : les contraintes de l’éloignement.

Alors, selon le pays que l’on choisit, celles-ci peuvent être plus ou moins « négligeable » ..ou pas.

De mon côté, j’ai préféré partir à la découverte d’un nouveau continent, dans une ville mi-anglophone, mi-francophone [pour être plus à l’aise dans les démarches administratives].
J’ai donc un océan qui me sépare de mes proches; un océan et 6 heures de décalages horaires.

Ça peut paraître peu grâce aux nouvelles technologies [téléphone, mail, msn.. et puis l’avion!] mais c’est tout de même assez loin pour manquer certains moments clés.

Quand on choisit de partir, c’est donc une donnée qu’il faut prendre en compte ; car une fois ce choix fait, il faudra « vivre avec » *.

Moi, j’ai fait le choix de partir un an, puis de prolonger l’expérience d’une deuxième année, puis encore de 6 mois supplémentaires.
[Pis c’est tout : le retour est toujours prévu pour février, et il le restera!]

Oui j’ai choisi.
Mais de vous à moi, si j’avais pu, je vous assure que j’aurais pris l’option téléportation sans hésiter une seconde, afin d’être là pour les fêtes, les anniversaires, le mariage d’une cousine, la grossesse d’une amie ou encore les coups de blues qui s’installent parfois quand on s’y attends le moins..

Dans ces moments là, on remercie encore Graham-Alexandre Bell, Auguste et Louis Lumière et tant d’autres. Tout en sachant que cela ne remplacera pas notre présence..

En même temps, ces distances irréductibles font aussi partie de l’aventure, de ce travail sur soi même. Et c’est d’ailleurs souvent -en partie- à cause ou grâce à elles que certains prennent le chemin du retour!


* Un ptit mot tout de même pour rassurer les miens : je ne suis pas du tout dans une phase cafardeuse, vous en faites pas.
Non, j’ai simplement envie de partager cela en en parlant ici car c’est vraiment une réalité de tous les jours quand on est expatrié.

19 Commentaires

  • 10 années ago

    C’est vrai que planifier les appels ou les webcams a l’avance pour etre sur d’etre ds les bons creneaux c’est fatiguant a la longue!
    Par contre si j’ai pas réussi a garder contacts avec certains amis, ca m’a aidé a me rapprocher de ma famille. Car a s’appeler ttes les semaines ou presque, on se parlait vraiment, au lieu de se voir ts les jrs et de ne rien se dire.

    La photo est de toi? Prise de l’avion? C’est super beau!

  • 10 années ago

    C’est vrai que c’est parfois dur… Mais moi, ce qui me marque, c’est la piqure qu’on a une fois qu’on est parties. Ça fait maintenant 5 ans et demi que j’ai quitté la France, j’ai passé 3 ans à Montréal, deux ans à New York, et je suis de retour au Québec depuis quelques mois… Rentrer ? Bien sûr, mais je n’arrive pas à m’y résoudre tout de suite. Alors bien sûr, quand on me parle des préparatifs du mariage de ma soeur au téléphone, mon coeur se serre… Mais ce que je me dis tout le temps, c’est qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Et c’est bien dommage souvent. ;-(

  • 10 années ago

    Comme je te comprends ! Et pourtant ça ne fais qu’un mois et demi que j’ai quitté la france pour le canada et j’y retourne dans un mois mais c’est difficile d’être loin des gens que l’on aime…

  • 10 années ago

    Oui, je sais, ça fait 5 ans et demi que je suis partie de Paris et j’ai perdu en route quelques ami(e)s. Je trouve ça dur, surtout en ce moment, je me sens un peu isolée et je te comprends : j’apprends les grossesses de mes anciennes copines alors qu’elles en sont à 6 mois, etc…
    Parce que rien ne vaut le petit café pris toutes les semaines avec la copine, histoire de papoter de tout et derien. Le mail, ça ne remplace rien.

    En fait, c’est dur pour ceux qui partent : ceux qui restent continuent leur vie, gardent les mêmes relations, mais quand tu pars, tu as tout à reconstruire et tu penses souvent à ce que tu as laissé derrière toi. Je me demande souvent si j’ai fait le bon choix et si un jour, on retournera en France, je me demande ce qu’on y retrouvera : est-ce que tout sera à reconstruire aussi ?

  • Marlène
    10 années ago

    Ah ça, c’est mon rêve absolu la téléportation, pouvoir aller où tu veux quand tu veux en un instant c’est juste :yeah:
    Parce que bon oui la webcam tout ça c’est bien mais avec le décalage horaire (et ma vie d’overbookée chronique :tong: ) les créneaux restent maigres.
    Bon au moins j’ai la "chance" (à défaut d’autre mot) d’avoir une famille réduite au minimum et de vivre "loin" de pas mal de monde depuis des années, même en France, mais la semaine prochaine quand une amie que je connais depuis 20 ans accouchera, j’aurais pu prendre la voiture et faire ces 350 km qui nous séparaient…. (bon j’ai du mal avec la concordance des temps là mais tu vois l’idée quoi !!)

  • Marlène
    10 années ago

    Et pour répondre à SuperTomate : c’est marrant moi je me suis toujours dit que c’était plus dur pour ceux qui restaient, toujours coincés dans leur train-train mais sans nous, alors que nous on découvre plein de choses, on vit quelque chose de fou pour beaucoup de gens, bref on fait plein de choses qui font qu’on pense moins à ce et ceux qu’on a laissés, et puis comme c’est un nouveau lieu, une nouvelle vie, qu’on savait sans eux, ça passe bien: ils peuvent pas nous manquer, puisqu’ils n’ont jamais été là ! Alors qu’eux doivent continuer comme avant mais sans nous (je sais pas si c’est clair, hum)…

  • 10 années ago

    Ca doit vraiment être super formateur ce genre d’expérience. Moi sans la télétransportation je crois que je n’aurais jamais pu.

  • Delph
    10 années ago

    C’est clair que l’éloignement c’est dur à vivre au quotidien mais quand on rentre en France tout ne redevient pas comme avant non plus… Moi je suis revenue depuis 6 mois et je n’arrive pas à recréer des liens avec mes copines. Je les ai revues une fois en rentrant et depuis chaque fois que j’essaie de proposer quelque chose (par mail parce que je n’aime pas le tel), la plupart du temps personne ne répond… J’avais limite plus de nouvelles quand j’étais loin avec des mails de temps à autre! C’est pas toujours beau de rentrer. :pleur:
    Par contre je suis d’accord sur le fait d’avoir plus de choses à dire à sa famille quand on est loin et qu’on les a de temps en temps qu’ici tous les 2-3 jours.

  • Fl@
    10 années ago

    Et moi je vous parlerai de "l’autre côté de la barrière"… et oui ceux qui restent.

    Là dessus je rejoins Marlène, en effet ceux qui restent continuent leur vie d’avant avec le vide qu’a laissé la personne partie.
    Et rien d’autre pour remplacer : pas de nouvelle vie a créer, pas de nouveaux amis à rencontrer, pas de nouveaux lieux à découvrir.

    J’ai vécu l’expat’ 6 mois (donc rien comparé à vous) et finalement je trouvais ça moins dur puisque certes les gens que j’aimais étaient loin, les contacts étaient de ma propre initiative et à l’époque le multimédia n’était pas autant ancré dans la vie quotidienne, MAIS j’avais ma nouvelle vie à créer et profiter, donc dans ce tourbillon ceux que j’avais laissé pesaient moins lourd….

    Par contre là Krisstouille tu es partie, tu as changé aussi et la place que tu prenais est toujours vide…
    Et comment raconter à quelqu’un qu’on a pas vu depuis un an que tel jour on s’est disputé avec Chéri et que le lendemain la soirée à été toute love. Que la séance shopping de vendredi a été un désastre? (bon je vous rassure il m’arrive de raconter des choses intéressantes aussi :blush: )
    Comment prendre l’initiative de raconter telle ou telle chose sans que l’autre de loin n’ait posé de questions ? Ca aussi c’est dur pour celui qui continue sa ptite vie, l’autre en a tellement décroché…

    Donc sans tomber dans le mélodrame 8-) je voulais aussi donner l’avis de ceux qui restent…

    Sinon Delph je suis désolée pour toi que le retour soit dur.
    En fait je crois pressentir ce qui se passe: c’est toi qui est partie c’est donc à toi de revenir, dans les amitiés j’entends. Les amis que tu as laissé ont pris des habitudes sans toi il faut juste les bousculer un peu pour que ça reprenne ! Et pour t’incruster dans leur petite vie rien de tel que le tél :)

  • J’enviais, non plutôt j’admirais les gens qui partaient ailleurs, à l’aventure, comme ça.

    Puis, j’ai moi même décidé un jour de partir, avec mon homme, et je ne regrette pas.

    Parfois c’est dur de se retrouver sans sa famille et ses amis, même si je m’en suis fait d’autres. Pafois, j’ai envie de rentrer, retrouver mes repères, mes habitudes et parfois, je ne changerais ma place pour rien au monde.

    J’ajouterais qu’une expérience à l’étranger, quelle qu’elle soit, vaut mieux parfois que tous les diplômes au monde !

    :yeah:

  • 10 années ago

    Je rêve de partir à l’étranger… mais pas toute seule.
    Je suis partie une fois pour un stage de 4 mois dans le sud de la France et je me suis très mal adaptée… j’ai beau avoir rencontré des gens, ces derniers ne remplacaient pas mes amis ou ma famille avec qui j’aurais tant aimé pouvoir partager les expériences que je vivais là bas… (et ce n’était pas encore l’époque d’Internet, etc…).

    Pour ma part je rêve d’aller en Australie mais mon copain serait plutôt motivé par les USA ou le Canada… Dans tous les cas, ce sera une destination lointaine donc sans allers/retours fréquents…

    En 2 ans et demi tu es quand même rentrée 1 fois ou 2 en France ou pas du tout?

  • 10 années ago

    Avec mon homme, on a souvent pensé à partir vivre au Québec… C’est un peu notre rêve, mais il faut être réaliste.
    A l’heure actuelle, il y a déjà 1 maman qui souffre de ne pas voir son fils assez souvent : 3 semaines/an et 1 coup de fil par semaine alors comment pourrions-nous gérer 2 mamans qui souffriraient de ne pas voir leurs enfants et petits enfants ???

    Personnellement, je pense que je gérerai assez bien l’éloignement, mais je pense surtout à nos mamans :(

    Puis je vois bien les coups de blues que peut avoir mon homme de temps en temps, du fait d’être loin de sa famille, de ses amis d’enfances, et cela, surtout depuis que son papa nous a quitté .

  • maï
    10 années ago

    ah la la :-/
    Difficile la vie d’expat’….difficile de trouver sa place dans un nouveau pays loin de ses habitudes ou de la reprendre dans sa région d’origine….ça rassure de lire que d’autres personnes partagent les mêmes interrogations. Mais au final la meilleure personne pour y répondre c’est uniquement nous et il s’agit de trouver l’endroit où l’on se sent le mieux (s’il y en a un)…moi je le cherche encore :-|

  • 10 années ago

    Pareil que MesDouxDoux, je pense à ma maman et me demande quelle aurait été sa réaction si j’avais fait le choix de partir quelques temps à l’étranger. Je n’ai pas eu l’occasion de vivre cette expérience (malheureusement !) mais je crois que j’aurais eu du mal aussi à rester longtemps loin des miens et rater certains événements de la vie comme tu dis. Il te reste encore quelques mois alors profite en à fond, surtout que Montréal finira par te manquer, c’est certain.

  • 10 années ago

    Ah, oui je suis bien d’accord avec toi. Vivre à l’étranger c’est quelque chose de fort!
    Vous fêtez Thanksgiving?

  • 10 années ago

    Alice Powers » La plannification des appels c’est tannant oui, mais c’est aussi très difficile!
    Du coup, de mon côté, c’est vrai que les contacts avec mes amis ne sont pas aussi réguliers que je l’aurais cru mais j’en ai tout de même et c’est ce qui compte. Et puis, quand j’étais rentrée à Paris l’année dernière pour de courtes vacances, ils étaient tous là pour moi. Alors je me dis qu’ils le seront aussi lorsque je rentrerais pour de bon! :)

    La photo est de moi oui, merci! Je l’ai prise depuis l’avion qui nous ramenait de New York au mois d’octobre dernier. L’originale était un peu voilée mais il ma suffit de jouer légèrement avec les contrastes pour obtenir celle-ci.

    Une Fille & La Toile » C’est exactement ça : on ne peut pas avoir l’enivrement, le bonheur du voyage et de la découverte sans rien y perdre en retour.
    Et on ne peut malheureusement pas se dédoubler..
    Mais nous avons le choix! Le choix de partir, de rester, de rentrer ..et ça, c’est vraiment une chance énorme mine de rien!

    P’tit Chat » Que ce soit après un mois et demi ou deux ans, c’est toujours difficile d’être loin des gens que l’on aime. Certains jours plus que d’autres. Les coups de blues font partie de l’aventure, comme les retrouvailles lorsque tu rentreras ou quand ils viendront te voir dans ton nouveau chez toi. ;)

    SuperTomate » Oh ça sent le cafard des journées d’hiver ça.. Au passage si tu penses qu’un bon thé te remonterais le moral, n’hésite pas ;)
    Pour en revenir à ce que tu dis, paradoxalement, c’est encore ce choix qu’on a la chance d’avoir qui peut s’avérer ultra angoissant par moment. Parce qu’une fois qu’on a pris conscience que le choix de partir était possible, et qu’on a sauté le pas, la question de savoir si oui ou non on rentrera, si oui ou non on reviendra, si oui ou non on aura encore envie de partir, on se la posera toujours!
    ..à moins d’avoir découvert le paradis.
    Mais ça je doute que cela soit possible!
    Reconstruire? Oui c’est sûr que même un retour « Chez nous » va engendrer de la reconstruction. Il va falloir (dans le désordre) se trouver un nouveau chez soi, un nouveau boulot, reprendre contact avec les amis, la famille. Finalement c’est bizarre mais c’est bp plus « apeurant » de rentrer que de partir! NOn?

    Marlène » OUi oui c’est clair mais c’est vraiment une vision différente.
    Je ne sais pas pour qui c’est le « plus dur » mais disons que de chaque côté ça doit l’être plus ou moins selon l’attachement que l’on a.
    Comme tu disais tu as la « chance » d’avoir une famille réduite alors tu dois certainement moins souffrir de l’éloignement et c’est peut être aussi pour cela que tu penses de cette façon.

    Mlle E » Ça l’est. Et d’ailleurs ça l’est tellement que beaucoup disent qu’une fois qu’on y a goûté (à la vie d’expatriée), on ne peux plus s’en passer! …on verra bien! ;)

    Delph » Aïe, je suis désolée de l’apprendre. En même temps c’est sûr que pour toi c’est encore moins facile puisque tu sais que tu repars dans quelques mois!
    Comme je le disais plus haut dans ma réponse à SuperTomate, je m’attends à devoir faire des efforts pour reconstruire tout ça, pour retrouver les moments privilégié avec mes cops et me ré-incruster dans leur vie (pour reprendre tes mots Fl@ ;) ).
    Fais toi violence miss et attrape le téléphone, propose des sorties, accroches toi et n’hésites pas à leur parler à cœur ouvert car ce sont tes amies après tout! ;)

    Fl@ » Oh mistouille ça me fait vraiment plaisir de te lire tu sais!
    En tout cas MerCi car tu es vraiment l’une des rare à prendre la peine de m’envoyer des mails avec toutes ces petites histoires du quotidien que je dévore!
    Oh je ne blâme pas les autres, non, je sais que bp ne sont pas trop mails, pas trop téléphone, pas trop blog.. et je sais qu’elles/ils seront là quand je reviendrais.
    Moi non plus je ne veux pas tomber dans le mélodrame mais ça me touche vraiment que tu prennes la peine de me laisser des commentaires ici!
    Bref, en tout cas c’est bien cool d’avoir donner un avis de « l’autre côté de la barrière ». ;)

    Angie – Les Chroniques d’Angélique » C’est exactement cela. Pendant deux ans, je n’ai voulu échanger ma place pour rien au monde, aujourd’hui encore et je suis fière de ça. Par contre là je suis passée aux étapes « jeProfiteDesDerniersMois » et « jaiHateDeRentrer »
    …tout en étant consciente que la peur du « vide » peut m’attaquer à tout moment! Oui vous savez le « après », le « jeSuisRentréeEtMaintenant » ?
    Je sens qu’on va les enchaîner les vacances road trip en Europe pour compenser! C’est moi qui vous le dit! :tong:

    Clyne » C’est sûre que seule c’est plus dur ..et j’avoue que je ne pense pas que je l’aurais fait sans mon Homme ..quoique
    Bon au passage que ce soit pour le Canada ou l’Australie, le PVT existe et c’est vraiment la solution idéale! Est-ce que tu en as entendu parler? Est-ce que tu connais le site PVTistes.net ?
    Pour répondre à ta question, oui je suis rentrée en France pendant ces deux ans, deux fois. Une première en août 2006, une semaine, pour aller chercher mon nouveau visa en urgence (pb de quota) et la deuxième fois en septembre 2006, une semaine là aussi.
    Cela fait donc un peu plus d’un an que je ne suis pas rentrée. Vu que je rentre bientôt cela ne me pèse pas mais c’est vrai que ça aussi c’est un pb : choisir où passer ses vacances. Il faut là encore se décider entre un retour « à la maison » et la découverte de nouveaux horizons!

    MesDouDouX » Ah ça c’est un dur choix à faire! C’est sûr que c’est dûr de savoir que les mamans en souffre.. maintenant si l’envie est vraiment là ça vaut le coup d’y penser..

    maï » Tout à fait bien résumé!
    Bon et je te souhaite sincèrement de le trouver ton chez toi ;)

    Annouchka » Moi j’ai pris la décision, j’ai vu sa réaction, j’ai tout fait pour la rassurer mais j’ai choisi de m’écouter moi avant tout alors oui j’ai eu du mal certains jours mais l’aventure était si belle que je ne le regrette pas ..et j’espère qu’elle ne m’en veut pas non plus ;)
    Et oui je profite! Encore et encore histoire d’emmagasiner le maximum de souvenir ..et de bassiner mes proches en rentrant :tong:

    Anne » Thanksgiving oui! Mais le thanksgiving canadien ..et c’était le 8 octobre cette année ;)

  • 10 années ago

    ah la la, c’est vraiment LE point noir dans tout ça… Tout a déjà été dit le coeur balance entre les joies des découvertes d’un autre univers et les manques des amis-famille proche. Pas facile tout les jours mais ça vaut la peine !

  • 10 années ago

    Le probleme aussi est que ceux qui restent ont souvent du mal à comprendre tout ca… c’est genre : c’est VOTRE choix. Ben oui mais n’empeche que c’est dur parfois…

  • 10 années ago

    Je connaissais pur l’Australie mais pas pour le Canada, merci c’est bon à savoir! ;)
    J’ai l’impression qu’une fois que tu as sauté le pas de l’expat, une fois rentré en France tu n’as qu’une envie c’est repartir ailleurs, me trompe-je ?

  • 10 années ago

    val » C’est ça, pas facile mais l’aventure est tellement belle !

    walinette » Je pense que si tu l’as pas vécu tu auras toujours un peu de mal à le comprendre!
    Et donc voilà, pour beaucoup, t’as pas à te plaindre si c’est dur étant donné qu’à la base c’était TON choix de partir!

    Clyne » C’est ce qui se dit mais perso je ne pourrais te répondre qu’après être rentrée! ;)

  • 10 années ago

    Je me retrouve tout à fait dans ce que tu écris même si mon éloignement n’est pas aussi important que toi! de la Belgique à la France du sud (Nice). Mais il y a des moments manqués, des personnes que l’ont aimerait voir plus souvent. Et c’est vrai que le changement apporte beaucoup et surtout une meilleur connaissance de soi…

Laisser un commentaire

Sur le même thème